Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 21:45
Au détour d'une soirée jeu
Se sont croisés nos yeux

Sans un cri tu as dit "C'est moi"
Ces mots sont à jamais gravés en moi

Nos routes se sont souvent croisées
Puis à nouveau séparées pour mieux se retrouver

Combien de mots avons nous échangés ?
Combien de maux avons nous partagés ?
Difficile  à dire ou à croire
Mais ainsi est faite notre histoire

Tant de fois tu as pris ma main
Pour me garder sur ce long chemin
Mes larmes tu as essuyé
Mes pleurs tu as séché

Ainsi d'une simple inconnue
Une tendre amie tu es devenue

Aujourd'hui que ton âme a des vagues
Que ton coeur se déchire sous le poids des pleurs
Que la tristesse coule dans tes veines
Ta peine me peine

Mon coeur pleure de te voir souffrir
De te voir te cacher derrière ta muraille
Alors que tu montres ta faille

Combien de valises traines tu derrière toi ?
Et combien de fardaux a-t-on déposé sur tes épaules ?
Je ne sais le dire et je n'ose demander
Mais pourquoi autant te faire payer

D'une main je sèche tes larmes
D'une autre j'essaie de porter ta souffrance
Ne pouvant te donner que ce qui, pour moi est des plus précieux
Mon amitié....juste en espérant qu'elle te serve au mieux


Le 17 mars 2009
Par Phenom - Publié dans : L'amitié - Communauté : trop dure la vie....
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 21:35
Tu sembles forte avançant toujours plus loin
Tu veux toujours aller vers de nouveaux lendemains
Parfois de droite tu prends le chemin
Par la gauche tu te diriges sans fin

Mais tu as ouvert les yeux
Tu m'as ouvert les yeux
Au travers de ta muraille
J'ai pu observer ce que tu caches, ta faille

On a tous en nous cette fissure
Qui quelque part lézarde notre mur
Est ce par confiance ?
Est ce par amitié ?
Je ne veux pas chercher à savoir
Je souhaite juste être là dans ton noir
Ami silencieux, sans un mot dire, je me tiendrai là

Si tu as en toi cette fissure
Et que je puisse appaiser ta blessure
Sur moi appuie toi
Et advienne ce qui arrivera

Si tu tombes je te reléverai
Si tu ne veux plus marcher je te porterai
Si tu veux parler je t'écouterai
Si tu veux te taire et ne rien dire
Je saurai sans bouger, là me tenir

Quoi qu'il en soit de toi à moi
Sache que je serai là, dès que tu le souhaiteras

Le 11 mars 2009

Par Phenom - Publié dans : L'amitié
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 19:41

Toi petit enfant qui vient de naître

Te voila petit être

Si doux, si beau, si insouciant

Te voila dans le monde des grands

Prendre le temps de grandir

De montrer ton sourire

Laisse-toi emmener

Par tes parents qui vont t’aimer

 

 

Petit bébé, petit nouveau-né

Ne crois pas que ton chemin est tout tracé

Tu as le temps de découvrir le monde

Entre doucement dans le monde

Tu verras la vie n’est pas facile

C’est loin d’être un long fleuve tranquille

Ne t’inquiète surtout pas

Elle est aussi remplie de joie

 

 

                               Vous papa, maman qui le regardez

Un trésor précieux vous est confié

Près de vous, tenez le bien serré

Donnez-lui tout l’amour que vous pourrez

Il y aura des moments difficiles

Des nuits un peu moins tranquilles

Mais tout s’effacera

Quand ses plus beaux sourires il vous tendra

 

 

Un jour peut être il s’en ira

Bien grand il ouvrira ses ailes

Loin de vous il s’envolera

Pour rejoindre son propre ciel

Mais ne vous inquiétez pas

De vous il se souviendra

Tout l’amour que vous lui donnerez

                                              Dans son cœur ne cessera de brûler
Par Phenom - Publié dans : La vie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 19:39

J’aurais voulu te prendre dans mes bras

 

 

 

 

     Te serrer près de moi, te serrer contre moi

 

 

 

 

          Même si la morale parle pour eux

 

 

 

 

               Même si on n’est qu deux à se battre contre eux

 

 

 

 

                    Où tu iras je te suivrai

 

 

 

 

                         Quoi que tu fasses, je t’aimerai

Par Phenom - Publié dans : L'amour
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 19:36

 

Ce matin m’étant levé de bonne heure

Je vis que la nature de visage avait changé

D’un blanc manteau elle s’était couverte

 

 Cette couleur avait la couleur du bonheur

Mais à l’intérieur, il n’y avait plus de chaleur

Juste la froideur d’heure en heure

 

 La nature avait donc ce visage de tristesse

Qui laissait passer sans cesse une faiblesse

Faiblesse de l’amour sans détour

Ecrit le 23 novembre 1996

Par Phenom - Publié dans : Regards sur le monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus